HV2 …. Qui sommes nous?

  La voile au service du handicap
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C’est en découvrant elle-même les bienfaits de la voile, après être devenue aveugle suite à un accident, que Monia Richardson-Suarez a souhaité en faire bénéficier au plus grand nombre. La pratique de la voile, accessible à tous, est aujourd’hui devenu un outil thérapeutique très utile pour la psychologue.

Quels que soit le handicap, les difficultés psychologiques ou physiques (obésité, anorexie, troubles du comportement, mal-être…), et dès le plus jeune âge, la voile ouvre de nouveaux horizons : retrouver des sensations de bien-être et de liberté, ressentir du bien-être, découvrir des éléments, développer l’autonomie, vaincre ses peurs, retrouver des repères sensoriels, reprendre confiance en soi…

La pratique de la voile permet également de quitter durant quelques heures les lieux de vie habituels, de rompre avec le quotidien pour retrouver du rêve, de la joie et de la plénitude. Pour que chacun puisse enlever « l’étiquette handicapé » en devenant équipier.

Monia Richardson-Suarez, psychologue-sexologue, et François Suarez, éducateur spécialisé, licencié en psychologie sociale, diplômé en BP JEPS voile, proposent une approche personnalisée de la voile. Avec des bateaux adaptés, en fonction du handicap, des besoins et des envies de chacun, la pratique de la voile permet d’allier travail thérapeutique et plaisir.IMG_0357

Les parents d’enfants handicapés peuvent également profiter d’un merveilleux moment de partage, de découverte, de bonheur… et d’apprentissage !

« J’ai un lagon bleu au fond des yeux. Cette image mentale me donne chaque matin l’envie de partir au large. » Monia Richardson-Suarez

Je suis une personne handicapée, aveugle qui ne connaissait rien du bateau à voile ! Aujourd’hui, je peux naviguer sur un voilier de 9m45 un « peu » adapté, avec un skipper, et je peux barrer, tenir un cap, gérer le vent, rentrer au port, garer le bateau, faire presque tout, presque comme une personne voyante. Je suis devenue handi-valide !

La pratique de la voile, que j’apprends avec le skipper (car je la faisais à l’instinct) est accessible à tous, elle est aujourd’hui devenu un outil thérapeutique très utile pour la psychologue que je suis.

Selon les personnes accueillies, ou selon les groupes reçus, comme les jeunes retraités par exemple, la pratique de la voile peut être adaptée à chacun et peut offrir des moyens et des objectifs différents comme un but à atteindre ou une intégration dans un groupe.

La perte de repères cognitifs liée à la maladie d’Alzheimer, peut avec une socialisation qui se fait sur l’eau redevenir motrice et dépasser largement la perte de l’autonomie dans la réalisation de buts et moyens simples à atteindre.

 

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